On gratte, on troue, on tombe

Regain de l'éternité, peur d'une prétendue paternité, arrêter d'arrêter, stourmenter, tourner autour comme des vautours j'ai eu peur à en pleurer, j'ai pleurer à en chialer, j'ai chialer à en gerber et gerber à en crever comme, un petit homme effrayé par la déconne, qui s'emprisonne et qui s'isole, dans ses malheurs, dans ses déboires, esclave de l'alcool, il a frôlé la camisole, il décélère, s'envoie en l'air, y rtombe dans la mer, adieu éphémère.
Jama
is sans une pensée, pour ses peuples affublés, par leur spécialité, peut-être leur pauvreté, qui sait? Guère.
ver.
Con
tinuons à rêver, continuons à marcher, continuons à parler, continuons à sdéfoncer, sans même se défoncer, pour tout faire avancer. Tendez nous les bras, pour qu'on puisse y arriver. Hay!

# Enviado el jueves 10 de abril de 2008 15:58

Modificado el lunes 09 de junio de 2008 18:42


Nuits d'été, dix-sept ans, le temps qui manque à ma vie, le temps qui l'a éprise à jamais.
Enfo
uie par le désarroi du futur, galopant vers ici. Nuits d'été, nuits des jours innocents, nuits d'un clin d'oeil vivant. Affranchies par ce qui n'est plus perceptible, percevons le soleil sous les nuages, comme les nuits sous les souvenirs.
Les
sons tapent et rythment ma nostalgie comme si ce temps ntait qu'un échantillon du bonheur. Interdisant tout autre tentative de revivre la chaude noirceur de ces nuits. Promettant que si l'on s'enfonce dans son parfum, on crie bienvenue aux bourreaux approbateurs de nos mémoires.
Nuits
d'été, dix-sept ans, la sève est du champagne dont nous ne nous lassons pas, notre conscience est l'âme docile d'un libre artiste devant son tableau blanc. Et nous peignons la nuit entière, nous peignons nos souvenirs incandescents, juste une brise parfois, juste un souffle, avant que tout ne redevienne clair et malsain, avant que tout ne nous resaute à la gorge, étranglant nos dernières liqueurs, étranglant notre ardeur, pour une année encore, comme le couperet sur nos nuques, pour nous rappeler qu'une fois encore, elles ne nous appartiennent qu'un été.

# Enviado el sábado 24 de noviembre de 2007 06:23

Get me down?

Get me down?
Who said « can't »?
S
omeone is always doing something someone else said was impossible.


Je ne sais pas ou je ne sais plus écrire et ça me tue. La panne de mon inspiration est-elle juste la preuve inexorable que ma vie s'achève lentement?

# Enviado el viernes 07 de septiembre de 2007 04:29

Modificado el jueves 27 de marzo de 2008 16:16

# Enviado el lunes 09 de julio de 2007 07:48

Modificado el sábado 24 de noviembre de 2007 06:27

Saisissez votre chance. Maintenant.

Saisissez votre chance. Maintenant.
Et tu reconnaitras ma main parmis des milliers,
non pas parce qu'elle en est différente; mais parce qu'elle prendra la tienne.

# Enviado el jueves 07 de junio de 2007 13:19

Modificado el jueves 27 de marzo de 2008 16:18