La France à mes pieds, Je censure la censure]

La France à mes pieds, Je censure la censure]
Et loin devant il se prend pour le maître du monde alors qu'il n'est rien de tout cela, certainement pas maître et sûrement pas du monde.
Le
seul maître de sa propre planète, c'est celui qui sait pleurer en arrosant sa rose une dernière fois.

Dan
s des familles difficiles, je proposerais qu'on appelle Pasca|.
Le grand frère.
Merci.
Big u
p a Brian & ses si jolies dents]

# Posté le jeudi 26 avril 2007 11:29

Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:22

Et je suis la brise qui fond Sur l'impopularité D'un Héros.

Et je suis la brise qui fond Sur l'impopularité D'un Héros.
Et l'écorce pulpeuse de nos nuits n'est plus qu'une feuille amaigrie. Tout cela n'aura donc plus le sens de durer et nous serons ensevelis sous de belles pierres tombales sans nous en rendre compte. Encore une fois, nous pleurerons sans nous lasser. Assez de vivre, relâchons un instant ce nous sidérant. Combattre les mots est le fruit de vos absentes indemnités et encore une fois parler et crier la ranc½ur à un ciel trop clair et trop lourd, l'orage s'abattra sur le monde pour qu'il comprenne ce qui est glauque, là, l'eau innocente envahira les Hommes, et à nouveau, la solution impudente sera de pleurer au dégoût de l'injuste, mais pourquoi et pour qui se laisser entraîner dans de si faibles abîmes, arrêter le temps, tourner en géant, retrouver la malchance, adorer rôtir sous le feu indigène, encore, encore, la passion tombe, la passion goûte, impunie, impunément, importante, relater, vociférer dans le noir des choses Trop froides pour être enveloppées par la chaleur des deux corps épuisés/ Serions alors le gaspillage d'un monde promis? Etions encore hier? Pourrions relâcher les tensions? Bonjour, sommes les soldats de cette terre, l'accent amer de vos liqueurs, Elles. Les larmes, ne sont pas fragiles. C'est La Gonie. Encore encore. Et percevons mal. O n, et s, et vivre pute, A, wet, T, endormis, U, écrasé, H, ennivré, Q, enlacé, M, martyr, Toujours partir, X, stop, Arrêter, non, O, c'est trop, Trop pour nos folies, É, cartelés, Ò, mnibulé, P, ar sa présence, D, omino, dominée. F, ruit de vengeance, Am, R, putride insolence, je m'enfuis, je quitte le Jeu, je, adieu. We were, loving you, et stop, there, we will, do. All alone, Without you, Tell me, What you've done for You. Terrible meaning for, I. Gnaa H! H! H! Kay, K, Aaa, rêtons, encore, essoufflée, Ip puis plus parlée, abandonné, J'eux* Laissé. All Alone, Wee, Thout U. Wooh, du, think of MIne?
Kooh, Du, Believe that, Gash, low, win, U.






Et la fin suffira-t-elle?

# Posté le samedi 14 avril 2007 07:45

Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:24

my kinetic energy is not doing well*

Si l'on devait résumé le rire à des choses non sérieuses que l'on rencontre dans la vie nous serions dans la difficulté de devoir apprivoiser d'autres chemins nous conduisant à ce qu'on appelle couramment la sagesse.
Pourquoi des mots succints? Quelle valeur ont-ils auprès de tous à part faire valoir nos sentiments et nos opinions. Si j'écrivais une fois un texte sans mots, sans sentiments et sans opinions. Ce ne serait pas un texte.
J'appelle donc au cri de nos rancoeurs. Je déchire la nappe qui nous voile la face. J'entends le son des cordes qui claquent. Et sans plus attendre, pleurons ]°]
Pleurons lourdement. Arrachons à nos envies la peur. Invitons nous à nous morfondre sur un sort futile. C'est le passage en soi. Le passage de l'epée, du coûteau dans sa chair. Des millions ont été martyrisés au point d'en mourir, et nous avons peur, toujours et encore, peur. C'est certainement un des mots que ma vie à le plus envie de combattre.
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# Posté le samedi 14 avril 2007 07:29

Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:23

Et cetera. Tout ça ne vaut pas mieux que moi.

# Posté le mardi 27 mars 2007 10:55

Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:28

J'allais de ville en ville éteindre des lampadaires /Et je gerbais mon dégoût pour nuire à l'amour, en vain...

J'allais de ville en ville éteindre des lampadaires /Et je gerbais mon dégoût pour nuire à l'amour, en vain...
Le temps de l'évidence inavouée s'enfuit, son bruit galope sur les pavés -l'eau coule- il se montre, il se cache, mais je vois la fumée de son souffle chaud dans le froid hivernal qui habite la cité; -l'eau monte- près de lui rien, la rue vide nous semble offerte à un meilleur rendez-vous, les yeux qui brillent, le coeur ser je m'avance, devancée par un engin.
-l'eau nètre- Je me suis enfuie la peur aux poumons, sans savoir que les étoiles me maudiraient, je cont le vert de ses yeux, l'odeur de sa peau, la douceur de ses gestes, mais il n'est plus.
-l'eau s'engouffre- Noustruisîmes les Usines. Elle continua cependant de broyer les coeurs. Nous l'eûmes oublié. C'est sa main froide, ce sac vide, ces yeux trempés; -l'eau rougit- cette envie d'avancer ne me pert que de pleurer.
Le
temps des rues vides est révolu, révolté il s'empare, en partie de mon baiser, basique l'eût déplut, pluvieux, chantage révoltant, révolu est le temps de son buste fle; entre mes bras. -son corps flotte-












[Noyé*]

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 09:24

Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:32