Regardes vers le Sud...

[Le monde va mal, la jeunesse s'ennivre trop vite des habitudes qu'elle prend, trop riches, les fils de France ne sont plus fidèles aux valeurs actuelles, ils ne leurs laissent pas assez de liberté alors qu'eux même ont été esclaves et sont morts pour les libérer, ils se disent pris au piège par la nouvelle société, celle qui chôme et pleure, qui déficit et encaisse, mais eux non plus n'ont pas la solution. J'invoque vos âmes pour en finir avec l'injustice et la violence. Elle est revenue de loin, on dit qu'elle nous est rabachée, ces guerre effroyables qui ont touché nos ancêtres chéris ont appelé le pacifisme, mais pendant trop peu de temps; frapper, violer, tuer est devenu le quotidien de milliers, la banalité d'un pays, mais trop de gens sont blessés, trop de familles sont détruites, la justice à arrêter d'être juste avec des hommes inhumains, combien de temps devrons nous nous battre contre un fléau de coeurs impis? Quand prendront-ils conscience de leur haine? Quand haïront-ils la souffrance? Quand cesseront-ils de rire du sang qui coule? Quand seront-ils assez intelligents pour comprendre? iLs se pensent supérieurs mais iLs sont maudits, et nous ne sommes pas fiers de notre patrie, nous rêvons d'une France qui s'assure, nous voulons l'Exaltation, et elle aussi elle en a marre]

...tu y verras ses beaux yeux bleus...
# Posté le vendredi 19 janvier 2007 14:59
Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:34

Quand il est l'heure. De se planter un pieu dans le coeur. Star Quand l'Agonie c'est de lart.

 Quand il est l'heure. De se planter un pieu dans le coeur. Star Quand l'Agonie c'est de lart.
Again again again
iL
s reviennent
ces clones immortels
h
anter ton esprit, ton coeur
ton L
it
iL
s disparaissent mais sont toujours là
iLs sont l'alcool qui ennivre ton sang
iLs s
ont l'absinthe qui te resserre le coeur
iLs
sont le vice qui te pousse à boire
iLs
sont la peur de trop de soirs.
i
l s'est arrêté de pleuvoir sur nos fenêtre; mais sur les joues de milliers de gens, iL pleut encore.
Foi
son assomante des saisons corrompues, iLs se sont jetés d'un précipice mortel, iLs ont violé la foi des saintes, et ont tué les rêves des enfants, iLs se sont emparés de la braise qui illuminait nos yeux, pour enflammer nos amours inassouvis, et là, même nos larmes n'y pourront rien, et là, même nos chagrins n'arrêterons rien, c'est là, qu'on se demande à quoi sert la tristesse.
# Posté le mardi 16 janvier 2007 11:23
Modifié le mercredi 22 août 2007 14:38

Vaï vaï, baise l'Italie ne trahis pas ton pays!

Vaï vaï, baise l'Italie ne trahis pas ton pays!

Gold number!Gold number!C'est le nu-mé-ro en Or!Gold number!

Une fois le papier cadeau dans la poubelle, mangez la dinde mes petits! Enfoncez vous le canard à l'orange et étalez vous le foie gras.
Brossez vous
la chair des dents avides de votre amant, branlez vous de son orgueil; butez ces salopes qui nous désillusionnent, tranchez vous le cœur avec ses ongles pointus, canardez-le de baisers jusqu'à ce qu'il crève, heureux et rancunier, perdez vos habitudes et trouvez en d'autres, soufflez vos compatriotes de la haine qui vous envahit, sciez leurs les os pour qu'ils n'aient plus la prétention d'être. Habitez son esprit et épouvantez ses nuits, faîtes le suer de stupeur, congédiez-le en enfer, hérissez son poil, excitez son pénis, soyez la vengeance de son regard méprisant, vêtissez vous de cuir et luisez sous les lampions oranges, avancez vous prudemment et pendez vous à son cou, plantez la flèche du désespoir dans son dos brûlant, avant qu'il vous refroidisse les paumes des barres de fer purulentes.
Crachez
le feu, cramez son duvet, attrapez sa langue, matez son torse impuissant, bannissez sa nuque, reprenez son nez, je voulais ses sourcils, j'ai adoré ses dents, j'ai voulu ses cheveux, je meurs de ses lèvres, j'ai froid sans son pull, j'ai pleuré ses larmes, j'ai haïs ses gémissements, prenez une minute, un instant, regardez le dans les yeux, éradiquez-le de toutes ses substances, demandez vous finalement s'il vaut la peine de vos passions, inaltérables, reprenez votre souffle, et continuez votre débauche, comme une conne qui se donne à la méprise d'un apathique.

Ils gagnent toujours.
# Posté le samedi 23 décembre 2006 08:02
Modifié le samedi 24 novembre 2007 05:56

Apporte-moi mes cachets. Serre bien ma camisole. Accelère

Apporte-moi mes cachets. Serre bien ma camisole. Accelère
# Posté le dimanche 22 octobre 2006 06:08
Modifié le lundi 09 juin 2008 18:56